Jean Moulin : De la Résistance au Panthéon

Un esprit brillant

Jean Moulin, né à Béziers le 20 Juin 1899 , est le fils d’un professeur de lettre franc-maçon. Jean Moulin dévore la vie à pleines dents, par la fréquentation des artistes, la pratique des sports… et le dessin, son violon d’Ingres. Mais il a aussi de hautes responsabilités : C’est un haut fonctionnaire et résistant français.

Fin administrateur, il devient en 1925, à Albertville, le plus jeune sous-préfet de France. Dans les années 1930, il effectue des passages dans les cabinets ministériels successifs de Pierre Cot, y compris sous le Front Populaire ( dirigé par Léon Blum ).

Les prémices du préfet rouge.

Tout d’abord, le ministre de l’air , Pierre Cot, charge Jean Moulin d’approvisionner secrètement en armements les républicains espagnols, en guerre contre les nationalistes de Franco. Cette expérience de la clandestinité est sa première.

En Janvier 1937, Jean Moulin devient le plus jeune préfet de France, et ses engagements militants lui valent le surnom de « Préfet Rouge ». Au moment de l’invasion allemande, en Juin 1940, il arrive à Chartres comme préfet d’Eure Et Loir.

Jean Moulin l’espoir français contre l’invasion nazie

Le 17 juin 1940, à la préfecture de Chartres, il refuse de signer un texte condamnant de prétendus méfaits des troupes africaines de la France. Il est arrêté dans la nuit et, désespéré, tente de se suicider en se tranchant la gorge.

En septembre 1941, il se décide à partir pour Londres via Lisbonne, usant d’un faux passeport au nom de Mercier

Le général De Gaulle lui demande ensuite d’unifier la résistance, et celui-ci accepte. Il use pour cela du pseudonyme de « Max »

Malheureusement, en juin 1943, la Gestapo arrive dans la ville où siège le conseil de la résistance ( Calluire ) et ils identifient Jean Moulin comme le chef de la résistance intérieure. Ils le transfèrent à Paris puis à Berlin où il n’arrivera jamais. Le 8 juillet 1943, il meurt des suites des tortures et des mauvais traitements en gare de Metz. Moulin

Hommages et gloires

Les cendres de Jean Moulin sont transférées au Panthéon le 19 Décembre 1964 par André Malraux en présence du Général de Gaulle, Président de la République, pour que la France se souvienne toujours de cet homme au grand courage.

Sources

Herodote ; https://www.herodote.net/Jean_Moulin_1899_1943_-synthese-1842.php

GAULTIER Kyliann, ESCANDE Jocelyn

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